Histoire d'Apprendre
Histoire d'Apprendre

21 Novembre

21 novembre 1361 : Toulouse est réunie à la couronne

Le 21 novembre 1361, Jean le Bon réunit définitivement le comté de Toulouse à la couronne.

21 novembre 1783 : Premier voyage en montgolfière

Le 21 novembre 1783, Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes s'envolent à bord d'une montgolfière...

Afficher l'image d'origine

21 novembre 1806 : Décret de Berlin sur le « Blocus continental »

Le 21 novembre 1806, par un décret signé à Berlin, Napoléon 1er organise le « Blocus continental » contre l'Angleterre.

Faute de pouvoir battre militairement l'Angleterre, l'empereur tente de l'étouffer économiquement en empêchant ses commerçants de vendre à leurs clients habituels. Il interdit à tous les pays européens de commercer avec elle. Et pour s'assurer de la mise en application du blocus, l'empereur n'hésite pas à envahir les pays récalcitrants. C'est ainsi qu'il sera entraîné dans deux expéditions fatales, en Espagne et en Russie.

21 novembre 1916 : Mort du vieil empereur François-Joseph 1er

Le 21 novembre 1916, en pleine guerre mondiale, s'éteint le vieil empereur d'Autriche, François-Joseph 1er (86 ans), après 68 ans de règne et beaucoup de malheurs familiaux.

Son neveu et successeur Charles 1er lui succède et essaie sans tarder de retirer l'Autriche-Hongrie du conflit qui l'entraîne vers sa perte Le vieil empereur décède le 21 novembre 1916, à Vienne. Il entame des négociations secrètes par l'intermédiaire de son épouse Zita, de ses beaux-frères et du pape Benoît XV...

Afficher l'image d'origine

21 novembre 2004 : «Révolution orange» à Kiev

Le 21 novembre 2004, en Ukraine, l'élection truquée du candidat pro-russe Viktor Ianoukovitch à la présidence de la République jette l'opposition dans la rue. La capitale Kiev est en ébullition.

Activement soutenue par des organisations occidentales comme la fondation Soros, la «révolution orange», d'après la couleur des écharpes arborées par les manifestants, obtient l'annulation de l'élection.

Il n'empêche qu'aux élections suivantes, en 2010, le même homme, favori de Moscou et de l'importante minorité russophone établie à l'Est du Dniepr et en Crimée, réussit à se faire élire de façon régulière.

Comme si de rien n'était, Ianoukovitch poursuit les négociations engagées avec Bruxelles par son malchanceux prédécesseur Viktor Iouvchtchenko, en vue d'un rapprochement avec l'Union européenne. Mais il ne remédie pas aux déficiences de l'État, à la corruption endémique et au pouvoir de l'oligarchie issue des anciens cadres communistes. Celle-ci, à à l'image de sa propre famille, s'enrichit prodigieusement enrichie en pillant les ressources industrielles, agricoles et minières du pays.

Source : Hérodote.

Ajouter un commentaire

 
×